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COMPTES-RENDUS
n°6 I )
Thème : Le vocabulaire biblique
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II )
''ART et FOI''
sur le thème des
''SENTEURS'': Les parfums : bouquets de senteurs pour le Seigneur Né en Egypte ancienne, le parfum à traversé les siècles, laissant dans son sillages fragrance auxquelles on prêta des vertus médicinales.
Ils se servaient de parfums, surtout pour
embaumer les morts ( D’où l’où l’origine du mot ; parfum du latin per fumum : à travers la fumée. Ils étaient utilisée aussi dans la vie quotidienne : pour leurs vertus sanitaires, thérapeutiques, et surtout leur dimension de plaisir. Les odeurs et les senteurs dans la Bible
Dans l’existence humaine nous avons 5 sens qui
sont requises pour notre foi.
À titre d'exemple, l'encens est cité 118 fois
dans la
Bible, dont 113 dans La Bible fait donner à Moïse, la composition de celui qu'on offrait à Yahvé, et de celui qui servait à oindre le grand prêtre et ses fils, le tabernacle et les vases sacrés.
Ezéchias conservait des parfums exquis dans
ses trésors. Signification du parfum Dans la Vie sociale, il manifeste la joie, intimité du geste. En Liturgie : offrande, louange Se parfumé, c’est extériorisé sa joie de vivre Ps, 27,9 se paré d’une beauté de surcroît, Am,6 ,6 les convives se parfume.
Parfumer son hôte : c’est l’honorer, geste
d’hospitalité Mat.26, 7 Jésus à Béthanie,
Parfum pour embaumé le corps, un plus que l
‘on donne (les 3 mages) Lc…,46 Dans le deuil : on se parfume pas mais les disciples du Christ OUI : cf. Esther et Judith Parfum et liturgie Ex.30, 10 dans le temple il y a un autel des parfum. L’encens : on encense un lieu important où l’on va faire quelque chose, c’est un geste d’adoration, pour apaiser Dieu. Culte parfait non sanglant à Dieu Eph.5, 2 Les Chrétiens ont à répandre la bonne odeur du Christ 2 Co.2, 14-17 ____________________________________________________________________________ |
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III ) Note de la conférence –débat avec le P. Valadier et très très cours extrait de l’ouvrage de référence. …..La distinction entre César et Dieu appelle à l’interrogation et à la mise en cause : si la séparation est admise, jusqu’où va-t-elle, comporte-t-elle des limites ? S’il y a frontière entre temporel et spirituel, où passe-t-elle et comment la tracer ? …. …..La conception chrétienne du rapport entre religion et politique devient une référence largement partagée. C’est elle qui conduit le débat, obligeant chacun, qu’il le veuille ou non, à se situer par rapport à elle. ……… …La bible offre, dans le domaine théologico-politique, une ouverture contre toutes les limitations du politique……. …..Ce ne sont pas les religions ou le « théologique » qui menacent les Etats (du moins en occident), ce sont les Etats eux-mêmes qui manifestent des signes graves de faiblesse ou d’impuissance quant à régler les enjeux de violences qui ne cessent de miner nos sociétés... …. On peut se demander si, au lieu d’être méfiant à l’égard du théologique, l’Etat n’aurait pas besoin d’un supplément d’âme… Pour qu’il s’acquitte un peu mieux ou un peu moins mal de ses propres tâches. … En note de bas de page l’auteur note que … « La religion n’est pas une simple « petite différence », mais la différence entre les peuples, la plus profonde qui soit. »… J’ai surtout noté les réponses aux questions de l’assemblée : Dans la République, l’Eglise a une carte à jouer. Elle est un petit nombre qui est une grande force de proposition. Elle promeut la rencontre avec les autres : par exemple à Assise. Elle invite chacun à rechercher et valoriser ce qui uni et rapproche. L’Eglise n’est pas immobile. Elle doit rappeler au politique sa tache première, au sens noble du terme qu’elle doit résister au lobbys divers. La religion interpelle le politique. La démocratie s’interroge sur elle-même, c’est qui permettra son évolution. L’Eglise tient un discours de raison. Il peut être constaté et est contestable. Dans la société occidentale : la part du chrétien des bases fait que la société ne dérape pas : c’est une réalité peu médiatique ! Cette part est essentielle, ferment évangélique. Dans la démocratie, la religion aide les citoyens à être libre. La République a besoin de toutes les forces mobilisatrices. La société veut que nous choisissions nos représentants. Que faire pour que l’on soit audible ? Quelle forme pratique d’interpellation adopter ? Lève- toi et marche : ne pas céder au découragement et être des êtres de convictions.
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